La frange la plus sombre de l’échiquier politique n’a pas le monopole de nos préoccupations – sortir dans la rue sans se faire poignarder ou trébucher sur une seringue, pour faire court – et elle ne doit jamais l’avoir.

Tous les ingrédients étaient réunis : un nouveau journal papier dans un paysage dominé par quelques titres, une lumière crue sur l’insécurité vécue par des habitants inquiets, une satire de la vie politique locale dans un landerneau où l’on n’aligne pas un mot plus haut que l’autre… La rencontre s’annonçait piquante. Elle n’a pas été décevante…
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